Questionnement
Questionner la question avant de passer aux solutions : prendre de la hauteur pour adresser la bonne problématique, sous différents angles et points de vue.
Au contraire du consulting classique qui propose une réponse de l'extérieur, livrée « clé en main », la facilitation stratégique dote l'organisation des compétences nécessaires pour relever ses défis stratégiques et organisationnels.
SystèmeG, c'est surtout une posture, en plus d'une palette de méthodes et d'outils extrêmement variés. Nous mobilisons l'intelligence collective, l'intelligence du système, pour avoir un impact durable. Au-delà du livrable tangible, c'est donc une transformation que nous visons. Nous sommes des expert·es du processus ; vous êtes des expert·es du fond — on en connaît aussi quelques bribes.
Questionner la question avant de passer aux solutions : prendre de la hauteur pour adresser la bonne problématique, sous différents angles et points de vue.
Nous co-créons avec vous, puis avec l'ensemble des participant·es, de la vision au livrable.
Par sa présence et son intention, le·a facilitateur·trice est garant·e d'un déroulé serein — même s'il y a parfois tensions, débats, voire conflit. Preuve que le système est vivant.
Chacun·e doit pouvoir s'exprimer — à l'écrit, à l'oral, en dessinant, en prototypant — sans y être forcé·e. Pour faire bouger les lignes, un léger inconfort est parfois nécessaire.
On apprend les un·es des autres.
Accepter une part d'inconnu : des éléments inattendus émergeront, le livrable final ne correspondra peut-être pas à ce qu'on s'était représenté, les ateliers se dérouleront autrement que prévu.
Nous explorons et faisons émerger la problématique et ses enjeux, puis définissons le livrable à atteindre.
Nous co-construisons des pistes en petits groupes (comité de pilotage, groupes de travail) et lors de temps forts collectifs. Des rapports intermédiaires attestent de la progression — autant de jalons sur lesquels bâtir sereinement. L'accompagnement dure en principe plusieurs mois.
Nous réalisons le livrable final (rapport, feuille de route…) ou vous donnons un retour, selon ce qui a été convenu.
Nous proposons un suivi pour garantir l'impact — car la tentation est grande de retourner dans la roue du hamster et de mettre la feuille de route « de côté ».
Les comités de pilotage garantissent que nous restons en lien avec vos besoins, vos attentes et les retours du terrain. Nous préparons avec vous les temps forts — ateliers participatifs d'un demi-jour à un jour — pour nous assurer qu'ils vous font avancer, mais pas trop loin : on y va par petits pas, et nous ne faisons que des propositions. Si ces temps forts sont préparés en détail, l'émergence fait que le programme s'adapte à la dynamique et aux besoins du groupe. On ne sait jamais exactement ce avec quoi on va repartir !
La capacité d'un système à rester viable malgré les fluctuations. Connue via Olivier Hamant, elle a été opérationnalisée par Olivier Bouche : trois capacités stratégiques et neuf compétences pour rester viable dans un monde fluctuant.
robustesse.orgDéveloppée par Frédéric Meuwly (Actitudes), cette méthode met en lumière les leviers et les points faibles d'une équipe et débouche sur un diagnostic puis une feuille de route.
actitudes.chDéveloppée par Jürg Bichsel et Marc Thiébaud, elle met en évidence les conditions d'une coopération fructueuse — du sens partagé à la production, en passant par l'organisation.
Ce jeu sérieux de Valérie Bauwens permet d'explorer un projet et ses changements sous sept angles, pour révéler angles morts, blocages et leviers avant de concrétiser.
human-centricity.comPour rendre les choses concrètes, voici deux exemples — fictifs mais représentatifs — de la manière dont se déroule un accompagnement.
Laure dirige une association d'une cinquantaine de collaborateur·rices. Pour les précédents exercices stratégiques, c'est elle qui faisait une proposition au comité, après quelques retours de la direction. Cette fois, elle a envie d'aller plus loin : elle se fait appuyer par des facilitatrices stratégiques.
Un premier atelier d'un demi-jour rassemble tous·tes les collaborateur·trices, qui se projettent dans le futur : à quoi ressemblera 2030 ? Qui seront les bénéficiaires, quels seront leurs besoins ? On entend des rires ; les personas sont colorés.
Des conversations sont menées dans les équipes pour imaginer les réponses aux besoins. Chaque atelier commence par un temps d'inspiration (un court podcast en introduction).
En parallèle, des entretiens avec des acteur·rices-clés et des recherches permettent de s'inspirer de ce qui se fait ailleurs.
Le comité de pilotage — une dizaine de personnes, membres du comité et de la direction — synthétise l'ensemble des matériaux récoltés.
Différents axes forts émergent et servent de base à une première version de la stratégie, que Laure rédige.
Cette version est présentée à tous·tes : on la challenge, on l'amende, on l'enrichit et on relève des points de vigilance. Laure dispose ainsi de retours précieux pour la version qu'elle proposera au comité.
Au final, un processus stratégique dans lequel chacun·e s'est impliqué·e, qui a généré une dynamique et qui débouchera sur une mise en œuvre facilitée.
Paul et Louis ont une idée ambitieuse qui ferait de leur région un territoire précurseur dans les métiers de demain. Sa réalisation nécessite que de nombreuses organisations, entreprises et personnes y contribuent. Ils rencontrent une série de personnes : sur le fond, les retours sont plutôt positifs, mais c'est la collaboration entre acteurs qui suscite des réticences. Ils s'approchent d'une facilitatrice stratégique.
Le premier atelier imagine à quoi ressemblera le projet une fois réalisé : les participant·es prennent le point de vue de deux personnes directement concernées.
Un expert du domaine partage son expérience — points d'attention et leviers. Les participant·es concrétisent la vision à l'aide de canevas préparés par la facilitatrice, qui veille à ce que chacun·e s'exprime.
Le résultat est enrichi par des entretiens et des visites inspirantes dans d'autres cantons, puis présenté aux décideur·ses pour un premier retour et pour les faire adhérer.
Un dernier atelier finalise le concept, aligne les derniers éléments — et célèbre le travail accompli et son fruit !
Paul et Louis s'appuient sur l'ensemble des participant·es et sur la facilitatrice, qui garde la vision d'ensemble, apporte un regard externe et mobilise son réseau. Ce sont toutefois eux et les participant·es qui réalisent les entretiens et en rendent compte : parce que ce projet est le leur, et que c'est ainsi que le système se transforme.